ANNULÉ : Saison musicale des Invalides

Le programme

Symphonie n°5 en ut mineur, opus 67.1 er Mvt. Allegro con brio

Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827)

Sinfonia da Requiem, opus 20

Benjamin BRITTEN (1913-1976)

Concerto en ré bémol majeur, pour piano et orchestre

Aram KHATCHATURIAN (1903-1978)

 

jeudi 23 avril
20H00
Orchestre symphonique
Lieu
Cathédrale Saint-Louis des Invalides
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Les artistes invités

David Lively – pianiste

Pianiste franco-américain, David Lively tire de sa double culture une personnalité unique sur la scène musicale, passionnément attaché aux patrimoines tant français qu’américain. Sans surprise, il est un interprète de référence de ces deux écoles musicales.

Né aux États-Unis, il vient en France dès 1969 à l’âge de seize ans pour étudier à l’École normale de musique avec Jules Gentil (qui fut l’assistant d’Alfred Cortot) et Claudio Arrau. Très vite, sa technique éblouissante et son intensité musicale lui valent d’être lauréat de nombreux concours internationaux (Long Thibaud, Reine Elisabeth, Genève, et Tchaïkovski où il remporte le Prix spécial pour la musique contemporaine).

Très tôt, il mène une carrière qui s’affirme protéiforme, diversité qui s’est maintenue à ce genre. Il connaît intimement le grand répertoire pour soliste, maîtrisant de plus de 80 concertos et se fait une spécialité de grandes pages très rarement données parce que redoutables techniquement : concertos de Busoni et Furtwängler, et surtout le très difficile Castelli Romani de Joseph Marx, qu’il a enregistré avec l’Orchestre de Bochum. En concerto, il a eu le privilège d’être dirigé par des chefs tels qu’Erich Leinsdorf, Ferdinand Leitner, Stanisław Skrowaczewski, Lovro von Matacic, Walter Susskind, Leonard Slatkin, Simon Rattle, Colin Davis, Michael Gielen, Rafael Kubelik ou Jerzy Semkow.

Il se consacre abondamment à la musique américaine du XXe siècle et en particulier aux œuvres d’Aaron Copland et Elliott Carter dont il fut un ami intime. Son très récent disque I Got Rhythm, consacré au répertoire américain de Gottschalk à Carter en passant par Gershwin, Joplin, Barber, Ives, Bolcom, Albright (label La Música), remporte un très vif succès critique et public. Pierre Gervasoni (Le Monde) voit en lui « un guide inspiré de la musique américaine », alors que Thierry Hilleriteau (Le Figaro) salue un « claviériste surdoué […], l’un des meilleurs interprètes de la musique d’Elliott Carter, d’Aaron Copland ou de Charles Ives ».

(Source : site « les concerts parisiens »)